Lesoublies d'hersin

23 février 2017

Vous les menteurs

Publié par lesoubliers dans Non classé

Vous les menteurs , vous pour qui ont vote et vous vous battez pour avoir ces places

Une famille est dans une grave situation car vous tous n’avait rien faits depuis neuf mois que vous étés tous au courant et rien a part mentir et promettre ce que vous n’alliez jamais donner

Je m’aperçois  a mon  age que vous tous et sa devient plus flagrant que vous vous foutez complètement des pauvres mais le pire vous n’avez même pitié de deux enfant honte socialiste  vous me faites penses a un élus que j’ai connus sa devise est sont blasons était ( tout pour ma gueule est rien pour les autres ) encore une fois honte a vous socialiste que vous étés

Résultat de recherche d'images pour "citation de chaplin sur la misere"

23 février 2017

Un drame a hersin coupigny

Publié par lesoubliers dans Non classé

Une famille dans la misere tout le monde est au courant maquer janquin bays la commune d’hersin coupigny depuis juillet 2016 est tout le monde reste muet aucune nouvelle c’est bien de la part des elus en 2016 des elus qui laisse connaitre la faim a des enfantsl

23 février 2017

Vous politiciens qui savait et ne faites rien

Publié par lesoubliers dans Non classé

Vous tous qui etes au courant de ce qui se passent depuis juillet 2016

Vous qui n’avait donner aucune nouvelle depuis tout ce temps

Aujourd’hui nous avons eut un commandement de quitter le lieux

Vous maquer  janquin  bays  dagbert l’assistante sociale  sachez que jamais nous partirons

Et si ces le cas nous nous arrangerons ensemble  la bonté de  caramiau

La gentillesse de beve qui refuse l’aide du ccas a des enfants et le brave dagbert qui depuis 9 mois

Nous laisse sans nouvelles  ainsi que maquer janquin et bays des sacres députer

Mais regardez tous dans les devoirs et le travaille d’un députer et vous verrez que il y a

Une phrase qui dit a peut prêt ceci de venir  en aide au citoyens

Image associée

22 février 2017

Ecouter cette citation vous les menteurs

Publié par lesoubliers dans Non classé

La langue du muet vaux mieux que la langue du

Menteur.

La vie des menteurs est une vie sans honneur leur confusion les accompagnes sans cesse

On ne saurait trop se defier des personnes que l’on

Ne connait pas .  combien de fripon de pervers et de menteurs se cache sous le manteau de

L’honnete homme!

14 février 2017

document

Publié par lesoubliers dans Non classé

nouveau departement

30 avril 2017

VICTOR HUGO DETRUIRE LA MISERE

Publié par lesoubliers dans Non classé

« Je ne suis pas, Messieurs, de ceux qui croient qu’on peut supprimer la souffrance en ce monde, la souffrance est une loi divine, mais je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu’on peut détruire la misère. Remarquez-le bien, Messieurs, je ne dis pas diminuer, amoindrir, limiter, circonscrire, je dis détruire. La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu. Détruire la misère ! Oui, cela est possible ! Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en pareille matière, tant que le possible n’est pas le fait, le devoir n’est pas rempli.

La misère, Messieurs, j’aborde ici le vif de la question, voulez-vous savoir où elle en est, la misère ? Voulez-vous savoir jusqu’où elle peut aller, jusqu’où elle va, je ne dis pas en Irlande, je ne dis pas au moyen-âge, je dis en France, je dis à Paris, et au temps où nous vivons ? Voulez-vous des faits ?

Mon Dieu, je n’hésite pas à les citer, ces faits. Ils sont tristes, mais nécessaires à révéler ; et tenez, s’il faut dire toute ma pensée, je voudrais qu’il sortît de cette assemblée, et au besoin j’en ferai la proposition formelle, une grande et solennelle enquête sur la situation vraie des classes laborieuses et souffrantes en France. Je voudrais que tous les faits éclatassent au grand jour. Comment veut-on guérir le mal si l’on ne sonde pas les plaies ?

 

Voici donc ces faits :

Il y a dans Paris, dans ces faubourgs de Paris que le vent de l’émeute soulevait naguère si aisément, il y a des rues, des maisons, des cloaques, où des familles, des familles entières, vivent pèle-mêle, hommes, femmes, jeunes filles, enfants, n’ayant pour lits, n’ayant pour couvertures, j’ai presque dit pour vêtements, que des monceaux infects de chiffons en fermentation, ramassés dans la fange du coin des bornes, espèce de fumier des villes, où des créatures humaines s’enfouissent toutes vivantes pour échapper au froid de l’hiver. Voilà un fait. En voici d’autres : Ces jours derniers, un homme, mon Dieu, un malheureux homme de lettres, car la misère n’épargne pas plus les professions libérales que les professions manuelles, un malheureux homme est mort de faim, mort de faim à la lettre, et l’on a constaté après sa mort qu’il n’avait pas mangé depuis six jours. Voulez-vous quelque chose de plus douloureux encore ? Le mois passé, pendant la recrudescence du choléra, on a trouvé une mère et ses quatre enfants qui cherchaient leur nourriture dans les débris immondes et pestilentiels des charniers de Montfaucon!

Eh bien, messieurs, je dis que ce sont là des choses qui ne doivent pas être ; je dis que la société doit dépenser toute sa force, toute sa sollicitude, toute son intelligence, toute sa volonté, pour que de telles choses ne soient pas ! Je dis que de tels faits, dans un pays civilisé, engagent la conscience de la société toute entière ; que je m’en sens, moi qui parle, complice et solidaire, et que de tels faits ne sont pas seulement des torts envers l’homme, que ce sont des crimes envers Dieu !

Voilà pourquoi je suis pénétré, voilà pourquoi je voudrais pénétrer tous ceux qui m’écoutent de la haute importance de la proposition qui vous est soumise. Ce n’est qu’un premier pas, mais il est décisif. Je voudrais que cette assemblée, majorité et minorité, n’importe, je ne connais pas, moi de majorité et de minorité en de telles questions ; je voudrais que cette assemblée n’eût qu’une seule âme pour marcher à ce grand but, à ce but magnifique, à ce but sublime, l’abolition de la misère !

Et, messieurs, je ne m’adresse pas seulement à votre générosité, je m’adresse à ce qu’il y a de plus sérieux dans le sentiment politique d’une assemblée de législateurs ! Et à ce sujet, un dernier mot : je terminerai là.

Messieurs, comme je vous le disais tout à l’heure, vous venez avec le concours de la garde nationale, de l’armée et de toutes les forces vives du pays, vous venez de raffermir l’Etat ébranlé encore une fois. Vous n’avez reculé devant aucun péril, vous n’avez hésité devant aucun devoir. Vous avez sauvé la société régulière, le gouvernement légal, les institutions, la paix publique, la civilisation même. Vous avez fait une chose considérable… Eh bien ! Vous n’avez rien fait !

Vous n’avez rien fait, j’insiste sur ce point, tant que l’ordre matériel raffermi n’a point pour base l’ordre moral consolidé ! Vous n’avez rien fait tant que le peuple souffre ! Vous n’avez rien fait tant qu’il y a au-dessous de vous une partie du peuple qui désespère ! Vous n’avez rien fait, tant que ceux qui sont dans la force de l’âge et qui travaillent peuvent être sans pain ! tant que ceux qui sont vieux et ont travaillé peuvent être sans asile ! tant que l’usure dévore nos campagnes, tant qu’on meurt de faim dans nos villes tant qu’il n’y a pas des lois fraternelles, des lois évangéliques qui viennent de toutes parts en aide aux pauvres familles honnêtes, aux bons paysans, aux bons ouvriers, aux gens de cœur ! Vous n’avez rien fait, tant que l’esprit de révolution a pour auxiliaire la souffrance publique ! Vous n’avez rien fait, rien fait, tant que dans cette œuvre de destruction et de ténèbres, qui se continue souterrainement, l’homme méchant a pour collaborateur fatal l’homme malheureux !»

12345...98

Journal des Dingues et des ... |
SECTION CFE CGC GROUPE RAND... |
Tpsupportepi |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Famousm
| Anna Alter candidate Législ...
| Bourseenligne